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Sur les traces de Jésus, aux sources de notre foi….

Pèlerinage en Terre Sainte : du mercredi 11 au vendredi 20 juillet 2018.
 « Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité (Jean 1,14) ».
 

Nous étions 59 pèlerins des Antilles à vouloir marcher dans les pas de Jésus. Seul, en couple ou en famille ou avec des amis, nous partions découvrir, pour la plupart, la première fois, les lieux où Jésus a proclamé la Parole de Dieu le Père qui nous a dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis tout mon amour : écoutez-le ! (Mathieu 17, 5) ».


     Devant la basilique de l’Annonciation à Nazareth
Notre cheminement en Terre Sainte fut riche en connaissances bibliques et spirituelles à travers les catéchèses donnés par les pères qui nous accompagnaient au cours de ce voyage: père PAMPHILE, père KAZ et le père JOSEPH. Bien que le programme de la journée fût plein de découvertes de sanctuaires, la célébration eucharistique restait toujours le point culminant de notre journée. Elles étaient célébrées dans des lieux marqués par la vie de Jésus. 
Chaque jour, apportait son lot de découvertes, d’émotions, de bonheur et de joie de vivre ensemble dans une paix, un recueillement spirituel profond.
Ainsi, nous étions l’argile et nous nous laissions tendrement transformés par Le potier, Dieu le Père.
En moins de 8 jours, la vie de Jésus parmi les hommes a repris vie !

  1. A Nazareth, lieu de l’Annonciation, nous découvrions la Basilique et la grotte de l’Annonciation, le lieu de l’apparition de l’archange Gabriel à Marie.
 « Alors Marie dit : Je suis la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi comme tu l’as dit. (Luc 1,38) »
C’est ici que la Parole se fit chair.

  1. Nous continuons de marcher sur les pas du Christ en traversant le lac de Tibériade, long de 21 km et large de 12 km, en bateau. C’est sur ce lac et dans les alentours que s’est déroulée une bonne partie de la prédication de Jésus. On s’est rappelé également de la pêche miraculeuse, après laquelle,  Jésus proposa à Simon, Jacques et Jean de devenir des pêcheurs d’hommes.
 
Une fois arrivée sur la rive, 5  lieux marquant les prédications de Jésus et ses disciples ont été visités :

  • Le site de Tabgha, abritant l’Eglise de la Multiplication des pains.
« Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons… Jésus prit les pains, rendit grâce et les distribua à ceux qui étaient là ; il fit de même pour les poissons, autant qu’ils en voulurent…(Jean 6:1-15 )». Nous visitions également la primauté de Pierre située au bord du lac de Tibériade. « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirais  mon église. (Matthieu 16,18) »


Célébration Eucharistique à Tabgha le 14 juillet 2018

 

  • A Capharnaüm, simple village de pêcheurs et d’agriculteurs à l’époque du Christ. Jésus y établit le centre de sa mission en Galilée, proclama la Bonne Nouvelle et accomplit des miracles. On y visita la maison de Pierre dont la structure permet de mieux comprendre le passage du paralytique que l’on descend par le toit (Marc 2 :1-12). Puis nous continuions la visite de la Synagogue (la salle de prière, la cour orientale, le porche sud) où Jésus prononça le discours sur le Pain de Vie (Jean 6, 22-59). C’est incontestablement le lieu le plus significatif de Capharnaüm.  «  Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement, et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde. (Jean 5:51) »

  • Montée au mont des Béatitudes, lieu de mémoire de la proclamation des Béatitudes (Mt 5,1-12).
« … Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu…(Matthieu 5, 3-12) »

 

 
 
  • Découverte de Kefr Kenna, petite ville arabe connue pour être l’ancienne Cana de la Bible. C’est là que, convié à un mariage, Jésus accomplit son premier « signe » et changea l’eau en vin. Deux églises, l’une orthodoxe, l’autre franciscaine, y célèbrent ce miracle.

  1. Le 5ième jour, nous voilà comme Jésus au Mont Thabor  situé au sud de la plaine d’Esdrelon, la plus haute de la Galilée. C’est ici que s’accomplit la Transfiguration de Notre Sauveur ainsi Jésus Christ manifesta Sa Splendeur Divine aux trois disciples qui devaient être les témoins de Sa Douloureuse Agonie au Jardin des Oliviers, Pierre, Jacques et Jean.
« … Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il monta sur la montagne pour prier. Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage changea et son vêtement devint d’une blancheur éclatante. Et voici que deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Elie… (Luc 9, 28-36) »

La basilique de la Transfiguration nous rappelle le témoignage de Pierre, Jacques et Jean qui virent Jésus transfiguré de la lumière de Dieu, nous révélant avant Pâques le mystère de cet Homme-Dieu.
« Celui-ci est mon Fils Bien Aimé, écoutez-le ! »


 

Et enfin au puit de Jacob, nous écoutions se dialogue entre Jésus et la samaritaine. Venue pour  chercher une eau qui s’épuise, elle repart avec une eau vive qui la purifie, qui la vivifie et qui étanche sa soif de vivre une vie
selon les grâces de Notre Dieu.


  1. Les pierres de l’édifice de notre foi se fortifient petit à petit car les paroles de Notre Seigneur prennent vie en nous. 
Au Jourdain nous avions renouveler une nouvelle fois notre promesse de baptême au lieu même où le Christ fut baptisé par Jean le Précurseur. S’en ait suivit d’un temps de détente à la Mer Morte.
A Ein Karem, dans l’après-midi, nous nous arrêtions pour prier à l’église de la Visitation.
Marie est venue rendre visite à sa cousine Elisabeth, et par le Magnificat, remercia le Seigneur de tout ce qui arrivait. « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! IL s’est penché sur son humble servante, désormais tous les âges me diront bienheureuse. »

 
  1. Le 7ième jour a été marqué par 2 temps forts spirituels. Plutôt dans la matinée, avec la découverte du Champ des Bergers, à Beit Sahour. C’est là que les bergers entendirent les anges les inviter à venir à Bethléem. Nous avons célébrer la nativité du Christ dans une grotte. « Qui serait triste maintenant ? La crèche abrite un enfant qui est la lumière du monde, qui enlève le péché du monde. »


 

Puis, nous sommes partis en pèlerinage à la Basilique de la Nativité où nous avons découvert la Grotte de Saint Jérôme et la Grotte de la Nativité. Les maisons de Bethléem était pauvres, et comme souvent ailleurs en Palestine, les habitants se servaient des grottes naturelles ou qu’ils creusaient eux-mêmes sur le flanc, pour stocker leurs produits ou protéger le bétail. C’est dans l’une de ses grottes que naquit Jésus.
On accède  à la grotte par une porte de dimension réduite, dite « porte de l’humilité ». Un étroit escalier mène à la grotte de la Nativité où une étoile en argent indique le lieu de la naissance du Christ.
« Or, pendant qu'ils étaient là, le temps où elle devait enfanter s'accomplit, et elle mit au monde son fils premier-né, l'emmaillota et le coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie
(Luc 2 : 6-7). »
 
Dans l’après-midi nous nous sommes rendus au  Yad Vashem, le monument à la mémoire des millions de juifs tués pendant la Shoah. Moment très émouvant….notamment lors de la visite de la tente du souvenir et le mémorial des enfants.


  1. « Père l’heure est venue. Glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie….Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. Père saint, garde-les unis dans ton nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes. 
(Jean 17, 1-11)»
Au mont des Oliviers, situés à l’est de Jérusalem, Jésus aurait emprunté ce chemin pour les rameaux. Lieu qui prend toute son importance dans la vie du Christ mais également des nombreux évènements relatés dans les évangiles. La découverte des sanctuaires du Mont des Oliviers commença par celle de la Mosquée de l’Ascension, de la grotte du Pater ou l’on évoque le souvenir des derniers enseignements de Jésus à ses disciples.
(Luc 21,5-35) et notamment du Notre Père. Puis, nous allions à la chapelle de Dominus Flevit (ce qui signifie littéralement « le Seigneur a pleuré »), ce sanctuaire franciscain dédié au souvenir des larmes versées par le Christ sur la Ville Sainte.  Et enfin, on prit le temps de faire un arrêt au jardin des Oliviers et à la basilique de Gethsémani, lieu de l’agonie du Christ et de son arrestation (Jean 18, 1-11).


         Le « rocher de l’Agonie » où Jésus a prié le soir du Jeudi Saint.

 
 
Le sanctuaire a été bâti sur le « rocher de l’Agonie » où Jésus a prié le soir du Jeudi Saint.
Dans l’après-midi, nous nous sommes rendu au mont Sion, à Jérusalem, à l’église de la Dormition et le Cénacle où Jésus pris son dernier repas (la Cène) et institua l’Eucharistie et enfin, à l’est du mont Sion, nous découvrions l’église Saint Pierre-en-Gallicante où Jésus passa sa dernière nuit.
L’église Saint-Pierre-en-Gallicante fut  construite sur le lieu où se tenait la maison du grand prêtre Caïphe et où saint Pierre renia le Christ « Avant que le coq ait chanté deux fois, tu me renieras trois fois » (Marc 14 : 72). Gallicante signifie en effet « chant du coq ». La crypte abrite une grotte dite « prison du Christ ». C’est là que Jésus aurait été retenu captif la nuit après son arrestation à Gethsémani.
« Voici le corps et le sang du Seigneur, la coupe du Salut et le pain de la vie, Dieu immortel se donne en nourriture pour que nous ayons la vie éternelle. »


En marche vers l’église Saint-Pierre-en-Gallicante
 

  1. Après la découverte du mur occidental, vestige du Temple d’Hérode appelé communément Kotel ou Mur des Lamentations, aujourd’hui, lieu de la présence divine (chekhinah) pour les juifs, nous visitions le mont du Temple, devenu aujourd’hui le lieu de culte musulman.


 

Sur cette esplanade, nous pouvions approcher de près le Dôme de la Roche (avec sa coupole dorée, symbole de Jérusalem) et la mosquée El Aqsa. C’est le lieu sacré par excellence pour les juifs car il s’agit de l’emplacement du temple de Salomon puis d’Hérode abritant le Saint des Saints. De nombreux épisodes de la vie du Christ y sont relatés : présentation de Jésus (Luc 2 : 22), Jésus enseignant au Temple (Jean 7 :8), les vendeurs du Temple (Matthieu 21 :12-17), la femme adultère (Jean 8 : 2-21) les apôtres au Temple (Actes des apôtres 3 :1-4).

 
La matinée se termina par des chants à la vierge Marie dans l’église Sainte Anne, située après la Porte des Lions dans la vielle ville de Jérusalem et de de la visite de la piscine probatique de Béthesda, où Jésus accomplit son premier miracle à Jérusalem, en guérissant un paralytique, ainsi que la maison d’Anne et Joachim, là, où, selon la tradition, on vénère la naissance de Marie.
 
Dans l’après-midi nous partions pour un chemin de croix dans la vielle ville qui nous mena jusqu’au Saint-Sépulcre, lieu de la crucifixion, de la mort et de la résurrection du Christ. Tout de suite en entrant, à droite, on accède par un petit escalier au Golgotha, lieu où Jésus fut mis à mort. Le Golgotha était à l’époque situé à l’extérieur des remparts de Jérusalem. 
On continua de se recueillir dans le silence par un temps de prière dans le tombeau du Christ, lieu de l’unité des chrétiens dans une même foi.


 

Nous terminions notre pèlerinage par une célébration eucharistique au monastère d’Abu Gosh, un des lieux supposés de la rencontre avec les disciples d’Emmaüs.

 
Notre pèlerinage en terre saint sainte fut rythmé par des temps de prières, de méditations, de découvertes de lieux saints, des coutumes et traditions en Israël, d’acquisition de connaissances historiques, géographique et biblique.
A travers ce pèlerinage comme Marie, on a dit  un « oui » ferme au Christ pour se mettre à sa suite, en toute confiance car Il est avec nous . Nous sommes tous appelés, car nous avons part au corps et au sang du Christ, nous sommes chacun un membre de son corps.
Pour cela, il nous faut avancer ensemble , en famille, en peuple en église  malgré nos différences ethniques, de culture ou de traditions vers une unité de la foi, dans la paix, la joie, le bonheur, la prière, le partage la charité afin de servir Dieu le Père de tout son cœur, de tout son âme. La multiplication des pains est l’exemple par excellence, avec peu on obtient beaucoup parce que Jésus a donné par amour.
Pour avoir cette envie de donner par amour, les béatitudes sont les marches qui mènent tout chrétien vers une foi transfigurée, resplendissante de l’amour du Christ auprès de tous nos frères et sœurs du monde entier particulièrement auprès des jeunes dont la violence et les produits stupéfiants détruisent, les victimes de pays en guerre, les laissés pour contre de la société, les enfants qui meurent de faim, ou sous la violence d’adultes, les peuples dont les droits sont bafoués…
 
Les paroles du  Christ à la samaritaine, coulent encore comme une eau vive dans nos vies, nous, qui avons fait le choix de mettre nos pas dans ses pas avec qu’on ne cède point à la tentation du mal. Par conséquent, le renouvellement de notre baptême au Jourdain n’est pas en vain car baptisé dans l’eau et dans l’esprit nous renaissons créature nouvelle, plongé dans la mort avec Jésus, nous sommes les enfants du Père.
 
Chaque pas qui nous a menés de l’arrestation de Jésus à sa crucifixion en passant par ses moments de douleurs, d’effroi ont retenti dans nos esprits comme un écho dans les rues de la vielle ville de Jérusalem : « Au cœur de nos détresses, Aux cris de nos douleurs, C'est Toi qui souffres sur nos croix Et nous passons sans te voir ». Nous avons compris dans notre cheminement de foi, au cours de ce pèlerinage, que nous ne devons pas rester plier, seul, sous le poids de nos fardeaux, que nous ne devons pas attendre que Dieu assouvisse tous nos envies, qu’Il se manifeste avec beaucoup de bruit. Au contraire que la Parole du Père céleste soit gardée et médité dans notre cœur à la lumière de son Evangile. Que tout ce que nous vivons soit tissé avec des fils de la charité, du partage et de la prière dans un seul but d’accueillir et d’aimer son prochain, avoir de la compassion pour les autres.
Le Christ n’aura pas livré sa vie sur une croix pour rien ! On pourra entonner de vive voix « Victoire tu règneras, oh croix tu nous sauveras ! »
La rencontre de Jésus et des disciples d’Emmaüs, clôture notre ressourcement de foi et de rencontres en Israël, nous sommes envoyé en mission, la moisson est abondante en Guadeloupe et notre diocèse a besoins d’ouvriers. 
De tous les lieux saints visités où nous avons prié et méditer l’évangile,
nous pouvons nous aussi dire : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route, et qu’il nous faisait comprendre les Écritures ? » 

Nous ne rentrerons pas chez nous comme avant ! Malgré la distance qui nous sépare nous continuerons de d’être uni par la prière.
 

Sophia GOUALA


TEMOIGNAGES
 


 
« Grand moment d’enracinement de notre foi »
Aller en Terre-Sainte est pour moi un projet ancien que je n’ai pas pu réaliser il y a 3 ans. J’y ai entraîné mon compagnon qui était très réticent et il n’a accepté le projet que grâce à l’enthousiasme de son ami de toujours accompagné de son épouse.
Au début, il était très hésitant puis petit à petit il a adhéré et a même proposé de lire un texte pendant la messe. Nous avons vécu pleinement ce pèlerinage,  et nous nous sommes sentis vraiment disciples de Jésus en suivant ses pas sur tous ces sites
Nous avons apprécié la fraternité, les nombreux moments de prière et de recueillement, les messes toujours très vivantes, tout cela enracinant notre foi dans le Christ.
Sur le plan personnel, c’est sans doute un nouveau départ pour notre foi et notre union.
Il ne faut pas oublier les prêtres qui ont participé à la réussite de ce  pèlerinage et surtout les outils qu’ils nous ont donnés pour répondre aux nombreuses attaques contre notre foi en Dieu (Adeline)

 

« J’ai pu découvrir les sites dont on m’a toujours parlé au catéchisme. »
Emma (au premier plan)
 
Je m’appelle Emma, j’ai 11 ans et j’ai fait ce pèlerinage en Terre sainte…
Ce pèlerinage m’a aidé à mieux connaître Jésus, car j’ai marché sur ses traces.
J’ai découvert plein de choses: L’Église de l’Annonciation à Nazareth, le Mont Thabor, Capharnaüm, le Saint Sépulcre, Le Lac Tibériade, le Jourdain…
J’ai pu découvrir les sites dont on m’a toujours parlé au catéchisme. C’est génial… (Emma).

 
 


Mon premier pèlerinage en Terre Sainte sur les traces de Jésus…Ce pèlerinage fut révélateur car il m’a fait prendre conscience de la vérité des propos de la Bible. Les sites évoqués dans l’évangile existent vraiment. ce pèlerinage a été pour moi u chemin d’ap

profondissement spirituel. Je le conseille à tout un chacun… (Viviane)

 
   




 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Questions liturgiques

Origine de l'Avent et qu'est ce qu'une "année liturgique"?

Le mot "Advent" qui dérive du latin adventus, signifie "venue, avènement". Le temps de l’Avent n’est pas une période d’attente et d’expectative, mais plutôt comme le temps même de la venue et de la manifestation du Seigneur, avec une insistance sur le caractère glorieux de cette "épiphanie". Lire la suite...