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L’Enseignement Catholique de France a un nouveau secrétaire général

 

Les évêques de France ont choisi un pur produit de l’enseignement catholique pour remplacer Pascal Balmand. Philippe Delorme, 55 ans, marié et père de cinq enfants, lui succédera officiellement le 1er septembre 2019. Il a été élu secrétaire général de l’enseignement catholique par les évêques de France réunis à Lourdes en assemblée plénière du 3 au 8 novembre.

« Une grande responsabilité »
« Je ressens une certaine émotion et une grande responsabilité », a-t-il réagi, remerciant les évêques pour leur confiance.« J’ai été élevé au sein de l’enseignement catholique dans les Yvelines, raconte à La Croix Philippe Delorme, actuellement directeur diocésain de l’enseignement catholique de Créteil. J’y ai beaucoup reçu et rencontré des personnes qui m’ont aidé à me construire comme adulte et comme chrétien. »

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Titulaire d’une maîtrise d’économie, il a commencé sa carrière comme professeur de Sciences économiques et sociales avant de devenir directeur adjoint puis chef d’établissement à Montigny-le-Bretonneux (Yvelines) puis à Vaujours en Seine-Saint-Denis. En 2009, il est nommé par Mgr Michel Santier, évêque de Créteil, directeur diocésain de l’enseignement catholique.
Philippe Delorme résume sa vision de l’enseignement catholique autour de trois axes qu’il veille à appliquer. D’abord, il convient selon lui « d’accueillir et d’aimer les jeunes comme ils sont », puis de les « accompagner dans la confiance et dans l’espérance dont on a besoin plus que jamais ». Le troisième axe défini par celui qui est également diacre permanent pour le diocèse de Créteil est la « recherche de la Vérité, chemin de liberté et de bonheur ».
L’enseignement catholique et la « fraternité »
Rompu à l’expérience de la mixité au cours de sa carrière en région parisienne, il s’en fait un ardent défenseur.« Je crois que la mixité, qu’elle soit sociale, culturelle ou religieuse, n’est pas néfaste au projet évangélique de l’enseignement catholique, au contraire, elle y répond pleinement, explique Philippe Delorme, déterminé à poursuivre un dialogue constructif avec l’État. Au moment, où il peut exister un repli identitaire, l’enseignement catholique connaît l’inverse et joue un vrai rôle pour vivre la fraternité, sans renoncer à quoi que ce soit. »

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Pour vivre la mission de l’enseignement catholique, il fait le pari de la« cohérence » et l’« exemplarité ». Conscient des défis et des chantiers qu’il devra conduire dans ses prochaines fonctions, Philippe Delorme veut s’inscrire dans la continuité de son prédécesseur Pascal Balmand. « Comment assurer le développement de l’enseignement catholique tout en maintenant un puissant maillage territorial: voilàlun des chantiers àpoursuivre », énonce-t-il. « La question de l’annonce de l’Évangile est, elle, un défi perpétuel », poursuit-il, en insistant sur la capacité de toujours mieux accueillir et transmettre. Une autre de ses priorités concernera la formation initiale et continue des enseignants.

 

Source : La Croix

 

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